Nos six univers

Cuisine

Uniques et exceptionnelles

De belles pierres naturelles, telles celles du Hainaut ou de Comblanchien, ne nécessitant aucun entretien spécifique et travaillées de main de maître pour en vivifier l’éclat !

« Pour concevoir des plans de travail ou des éviers par exemple, nous n’utilisons que des pierres ayant moins de 2 % de porosité et ne nécessitant aucun traitement hydrofuge », explique Georges Ravit.

Les pierres poreuses, telles que le granit, ont en effet besoin d’être imperméabilisées. D’autres, comme le granit noir du Zimbabwe est teinté et cuit au four pour être plus noir. Si bien qu’en le travaillant, il est nécessaire d’appliquer un rehausseur de couleur là où la matière a été enlevée.

Ne craignant pas les variations de température et se patinant avec le temps, le marbre est une pierre exceptionnelle pour des cuisines uniques.

Lors de la pose, il suffit de passer un mélange d’huile de lin et de térébenthine pour donner à la pierre la couleur qu’elle aura une fois qu’elle sera patinée.

Salle de bains

Un travail d’orfèvre

Comme pour les pierres utilisées dans la réalisation des cuisines, celles proposées pour la salle de bains proviennent, à de rares exceptions près, de carrières françaises.

« La commune d’exploitation doit être indiquée sur la pierre. Pour chacune d’entre elles, nous en connaissons donc la traçabilité et les caractéristiques techniques », précise Georges Ravit.

Qu’il s’agisse de lavabos, de bacs à douche ou d’habillages de baignoires, la marbrerie propose des marbres d’exception, évidemment étanches, légèrement plus ramagés que ceux utilisés pour les cuisines et dont les couleurs sont plus chatoyantes, à l’instar de la pierre Mont Caume, du marbre blanc de Carrare ou des marbres Grand antique d’Aubert (commune proche de Saint-Girons dans l’Ariège).

« Les pièces que nous réalisons sont uniques. Elles sont découpées puis travaillées sur mesure, après que nous ayons nous-mêmes pris les cotes sur place ».

Intérieurs & extérieurs

Jusqu’à la conception de prototypes

Encadrement de fenêtres, fontaines, piliers de portails, tables et bancs, margelles de piscines, oratoires, cheminées de styles ou encore escaliers : pour chacun des projets auxquels nous donnons vie, nous jouons sur l’effet de matière donné à la pierre, au-delà du choix de celle-ci, afin de proposer des pièces uniques.

Ainsi, dans un restaurant, nous avons conçu un habillage de cheminée, le grill, le four à bois, le passe-plats, la table de services et le bar, avec une pierre de Ruoms d’Ardèche.

Au-delà du conseil permettant d’aider les clients dans leur décision, nous pouvons réaliser photos, plans et prototypes.

« Nous travaillons pour le client, mais surtout avec lui, en ne transigeant jamais sur notre savoir-faire artisanal et sur l’aspect humain, qui est l’une de nos valeurs cardinales, illustre Georges Ravit.
Il nous est arrivé de concevoir, seulement pour les montrer à un client, plusieurs exemples de ce que nous pensions qu’il avait à l’esprit, lorsqu’il est venu à la marbrerie. Nous voulons aussi montrer que ce nous lui proposons est unique ».

Restauration d’ouvrages

Quand l’ancien reprend vie

Tables, cheminées, escaliers ou encore statues… Qu’il s’agisse de pièces en marbre ou faites dans une autre pierre, nous appliquons aussi nos savoir-faire et notre connaissance de la pierre pour redonner vie à celles ornant l’extérieur ou l’intérieur d’une maison, ainsi que celles installées dans une église ou placées dans un musée.

« Nous travaillons également avec des antiquaires qui nous confient des pièces à réparer ou des marbres d’époque à reconstituer », souligne Georges Ravit.

Ainsi, la marbrerie a réalisé la restauration des marbres polychromes de la cathédrale de Valence, tels les retables et l’autel de la cathédrale.

« Nous les avons restaurés durant trois semaines, à partir de marbres que nous avions en stock. Il nous arrive également d’aller démonter les pièces sur place puis, une fois que nous les avons restaurées, de les reposer, à l’identique ».

Mobiliers religieux

Un savoir-faire unique

Tabernacles, autels, ambons, mais aussi bénitiers : notre marbrerie déploie un savoir-faire reconnu pour concevoir le mobilier religieux, à l’exception des sculptures.

Que ce soit dans des cathédrales, des abbatiales, des églises ou des chapelles, nous avons déjà réalisé plus de 50 autels, notamment à Lourdes, Vassieux-en-Vercors, Valence, Saint-Paul-Trois-Châteaux ou Léoncel.

« Le plus souvent, nous sommes en relation avec les commissions d’Arts sacrés et les prêtres qui nous confient la réalisation des ouvrages de leurs lieux de culte, indique Georges Ravit. Notre marbrerie est, par exemple, l’une des rares à faire des bénitiers.
Nos convictions sont très ancrées. C’est pourquoi nous menons ce travail en laissant notre foi s’exprimer. C’est à nos yeux extrêmement important.
Outre le marbre, nous travaillons aussi le calcaire marbrier, qui a des propriétés analogues et que l’on peut polir ».

Funéraire

Au plus près des familles

Caveaux, dalles, plaques, stèles personnalisés et autres gravures : nous réalisons, dans le plus grand respect des personnes défuntes, l’aménagement de leur tombe. Tout ce qui repose, comme le dit joliment Georges Ravit.

Pour cela, notre marbrerie recourt à des calcaires marbriers provenant de carrières françaises. Les familles viennent nous vers nous parce qu’elle savent ce que nous faisons, qui a toujours un lien très fort avec ce que le(la) défunt(e) appréciait.

Outre la qualité, nous sommes toujours extrêmement attachés à la personnalisation, à plus forte raison lorsqu’on est confronté à un deuil. C’est pourquoi chaque aménagement, que nous réalisons en une à deux semaines, se fait en étroite collaboration avec les familles.

Pour autant, nos convictions nous portent à nous inscrire, que ce soit dans le funéraire ou dans nos autres univers, dans une approche attractive en termes de budget, sans perdre l’unicité des pièces que nous concevons.